



Au Québec, le radon cause plus de 1 000 décès par cancer du poumon chaque année
Le radon est un gaz radioactif naturel, invisible et inodore, présent dans le sol et plus présent dans certaines régions (une région moins exposée peut tout de même en avoir et exposer ses résidents à un taux élevé). Une exposition élevée sur plusieurs années est la deuxième cause de cancer du poumon après le tabac, et la première chez les non-fumeurs, associée à plus de 1 000 décès par année au Québec. La bonne nouvelle, c’est qu’il se mesure facilement et qu’il se prévient encore plus simplement dès la construction d’une maison.
C’est justement à l’étape de la construction qu’une bonne part de la prévention se joue, selon l’édition du Code national du bâtiment qu’une municipalité applique à ses petits bâtiments résidentiels.
Le radon et ses produits de désintégration radioactifs pénètrent dans les poumons avec l’air que l’on respire.
Le radon est la deuxième cause de cancer du poumon, après le tabagisme. C’est aussi la première cause de cancer chez les personnes qui ne fument pas. Au Canada, 16 % des décès par cancer du poumon sont associés au radon. Au Québec, il s’agit de plus de 1 000 décès par année. Parmi ces décès :
Le risque de cancer du poumon lié au radon augmente avec :
Le radon ne cause pas :
Le radon se dilue rapidement dans l’air extérieur. Ses concentrations y sont donc généralement très faibles. De ce fait, il ne cause pas de problème de santé.
Le radon peut cependant s’infiltrer dans l’air intérieur des bâtiments, par différentes ouvertures :
Le radon s’accumule principalement dans les pièces les plus basses et les moins ventilées d’un bâtiment, par exemple au sous-sol. La concentration de radon dans l’air intérieur d’une habitation peut dépendre de plusieurs facteurs :
Étant donné que la concentration de radon dépend de la configuration du bâtiment, il est recommandé de faire de nouvelles mesures après des modifications majeures de l’enveloppe (ex. : isolation) ou des fondations.
Pour connaître la concentration de radon dans votre habitation, il faut la mesurer à l’aide d’un appareil appelé dosimètre, qui la donne en becquerels par mètre cube d’air (Bq/m³). On recommande de le placer au sous-sol à environ un mètre du sol, ou au premier étage si le sous-sol n’est pas occupé.
Ne vous fiez pas aux résultats des tests effectués dans une maison voisine de la vôtre ou dans d’autres habitations de votre quartier. En effet, la concentration de radon peut beaucoup varier entre les maisons rapprochées en raison des caractéristiques du sol et du bâtiment. La concentration peut aussi varier entre les appartements d’un même immeuble à cause de la configuration des lieux.
Il existe deux types de dosimètre : passif et électronique.
Le dosimètre passif doit être laissé en place pendant une période d’au moins trois mois et de préférence en hiver (octobre à avril). À l’extérieur de cette période, les tests indiquant moins de 200 Bq/m2 doivent être repris en hiver. Une fois la mesure terminée, le dosimètre doit être envoyé dans un laboratoire spécialisé pour qu’on en lise la mesure.
Pour mesurer vous-même la concentration de radon dans votre maison, vous devez vous procurer un dosimètre et l’utiliser en suivant les directives du fabricant. Un dosimètre passif coûte environ 50 $, incluant l’analyse. Il est non réutilisable.
Le dosimètre électronique offre la possibilité de fournir des mesures immédiates, souvent en une journée. Il est par contre généralement moins précis que le dosimètre passif. Il est recommandé de mesurer la concentration de radon pendant au moins un mois, et idéalement trois mois en hiver (octobre à avril). Si la concentration mesurée dépasse 100 Bq/m3 (après un mois), il faut prolonger la mesure sur au moins trois mois ou valider le résultat avec un dosimètre passif. Le dosimètre électronique est réutilisable pendant plusieurs années et peut servir dans plus d’une demeure s’il est réinitialisé chaque fois.
À l’extérieur de cette période, seuls les résultats dépassant 200 Bq/M3 peuvent être considérés comme significatifs.
Pour vous procurer un dosimètre, vous pouvez :
, qui offre des dosimètres certifiés et approuvés par Santé Canada;
, qui fournit les informations pour se procurer un dosimètre;
Les bibliothèques de certaines municipalités offrent un service de prêt de dosimètre électronique de radon
.
Une liste de dosimètres électroniques recommandés est disponible sur le site du Programme national de compétence sur le radon au Canada
(PNCR-C).
Pour obtenir une liste de professionnelles et professionnels certifiés en mesure du radon au Québec, vous pouvez utiliser l’outil de recherche du Programme national de compétence sur le radon au Canada
. Ce programme de certification est reconnu par Santé Canada et par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.
En général, la concentration de radon n’est pas très élevée dans les maisons au Québec. La concentration moyenne de radon dans les sous-sols est d’environ 37 Bq/m³. Toutefois, les concentrations peuvent parfois atteindre des niveaux très élevés, jusqu’à plus de 1 000 Bq/m³.
Il existe au Canada une ligne directrice qui indique que la concentration de radon à ne pas dépasser dans une habitation est de 200 Bq/m³. Si, chez vous, la concentration dépasse cette limite, vous devriez appliquer des mesures correctives d’ici un an.
Si vous fumez, la première chose à faire pour vous protéger contre le cancer du poumon dû au radon est de cesser de fumer. C’est la façon la plus rapide et la moins coûteuse de diminuer le risque de cancer du poumon associé au radon. En effet, une personne qui s’expose à la fois à la fumée du tabac et au radon augmente de beaucoup ce risque.
Pour la personne qui fume, l’exposition au radon à plus de 800 Bq/m³ peut doubler le risque de cancer du poumon.
Vous obtiendrez de meilleurs résultats en appliquant plus d’une mesure corrective. Par exemple, vous pouvez :
Si les concentrations de radon dans l’habitation sont très élevées, ces mesures ne suffiront peut-être pas. Dans ce cas, il faut faire appel à un entrepreneur qualifié. Celui-ci installera un système qui permet d’évacuer le radon présent sous les fondations avant qu’il pénètre dans les espaces habitables du bâtiment.
Santé Canada recommande aux personnes qui prennent des mesures correctives de tenter de faire diminuer la concentration de radon au plus bas niveau possible. C’est pourquoi il est recommandé de la mesurer à nouveau après avoir appliqué des méthodes correctives, afin de vérifier leur efficacité.
Plusieurs entreprises spécialisées peuvent vous aider à faire diminuer la concentration et les infiltrations de radon dans votre maison. Il est très important de faire affaire avec une entreprise certifiée. Vous pouvez consulter la liste de ces entreprises sur le site du Programme national de compétence sur le radon au Canada
Lors de la construction d’une nouvelle maison, vous pouvez demander à votre entrepreneur d’utiliser des techniques d’atténuation pour réduire au minimum l’infiltration de radon dans la maison. Au besoin, ces techniques peuvent aussi être appliquées pour faciliter l’élimination du radon une fois la maison construite. Toutefois, il est plus simple et moins coûteux de le faire au début de la construction.
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Vous avez sans doute déjà entendu parler de l’installation du Fun’Quai, notre module de jeux gonflables aquatiques (Wibit) installé sur la rivière Richelieu, au Quai Ryan de Sainte-Anne-de-Sabrevois, qui a connu un bel engouement lors de sa première saison l’an dernier.
Nous sommes heureux de vous annoncer que, pour la saison estivale 2026, les installations ont été bonifiées afin d’offrir une expérience encore plus agréable aux visiteurs. De plus, nous proposons désormais une nouveauté : des passes saisonnières à tarif avantageux pour les non-résidents de Sainte-Anne-de-Sabrevois.
Il s’agit d’une offre pré-saison à durée limitée, puisque ces passes saisonnières seront offertes jusqu’à la date d’ouverture du Fun’Quai, prévue à la fin du mois de juin (date d’ouverture officielle à confirmer).
Par la présente, nous souhaitons inviter les municipalités environnantes à faire découvrir le Fun’Quai à leurs citoyens, une activité estivale familiale située tout près de chez eux.
Vous trouverez ci-joint les informations concernant le Fun’Quai, son emplacement, les tarifs ainsi que les différentes activités offertes au Quai Ryan au cours de l’été.
Adresse du site de réservation en ligne : https://sainte-anne-de-sabrevois.reservactiv.com/
Publication Facebook à partager : https://www.facebook.com/share/p/18woa5C35A/
http:///rageduratonlaveur.gouv.qc.ca
https://extranet.santemonteregie.qc.ca/app/uploads/2026/05/presentation-municipalites-rage.pdf
Le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs a annoncé, le 3 juin 2026, la prolongation de l’interdiction de déplacement de certains animaux sauvages pour freiner la propagation de la rage du raton laveur.
À compter du 7 juin 2026, 19 municipalités additionnelles dans la région de la Montérégie seront visées par l’interdiction de déplacement, soit Beauharnois, Boucherville, Calixa-Lavallée, Contrecœur, Ormstown, Saint-Amable, Saint-Antoine-sur-Richelieu, Saint-Bernard-de-Michaudville, Saint-Denis-sur-Richelieu, Saint-Étienne-de-Beauharnois, Saint-Hugues, Saint-Jude, Saint-Louis, Saint-Louis-de-Gonzague, Saint-Marcel-de-Richelieu, Saint-Marc-sur-Richelieu, Saint-Nazaire-d’Acton, Varennes et Verchères.
Nous tenons à rappeler qu’il est interdit de transporter ou de relocaliser les ratons laveurs, les mouffettes rayées, les renards gris et roux, ainsi que les coyotes et leurs hybrides, lorsqu’ils sont vivants, sur le territoire de la majorité des municipalités des régions de l’Estrie et de la Montérégie. Cette mesure a été mise en place en raison des nombreux cas de rage découverts dans ces régions depuis décembre 2024.
Il demeure également interdit de posséder ces espèces à des fins de réhabilitation si elles ont été déplacées en contravention avec l’interdiction de transport.
Toutefois, les animaux dont la vaccination contre la rage est à jour et qui sont gardés en captivité permanente par un titulaire de permis professionnel de garde d’animaux ne sont pas visés par cette interdiction. Il est donc permis de les transporter.
Le risque de propager la rage en déplaçant ou en relocalisant des animaux est très élevé puisqu’un animal en apparence sain peut être en période d’incubation, et développer des symptômes plusieurs semaines, voire plusieurs mois, après avoir été infecté.
Ces mesures seront réévaluées d’ici l’échéance de l’arrêté ministériel, qui est valide pour une période de 60 jours.
Misez sur la prévention
Déplacer un animal importun, blessé ou en apparence orphelin peut contribuer à propager la rage vers des secteurs actuellement exempts de cas. Il est donc primordial de ne pas relocaliser les animaux et d’éviter les conflits avec ces derniers en prenant certaines mesures préventives. Par exemple :
Pour en connaître davantage sur les bonnes pratiques de cohabitation avec les animaux sauvages, consultez la page Web Cohabiter avec les animaux sauvages.
Animal capturé
Si vos méthodes de prévention s’avèrent sans succès, vous pouvez capturer un animal importun, et ce, même en dehors des dates réglementaires de chasse et de piégeage. Aucune autorisation n’est alors nécessaire. Il demeure toutefois interdit de déplacer les espèces visées par l’interdiction de transport. Les options qui s’offrent alors à vous sont :
Contribuez à la lutte en signalant les animaux suspects
La découverte de cas permet d’adapter les opérations de vaccination des animaux sauvages à la situation. Si vous observez un raton laveur, une mouffette ou un renard qui présente l’un des signes suivants, en Estrie, en Montérégie ou dans le Centre-du-Québec, signalez-le sans tarder :
Pour signaler un animal sauvage suspect, composez le 1 877 346-6763, du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 16 h 30, ou faites un signalement à l’aide du formulaire en ligne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec le service à la clientèle du Ministère en appelant au 1 877 346-6763.
Le risque de propager la rage en déplaçant ou en relocalisant des animaux est très élevé en Estrie et en Montérégie en raison des cas de rage découverts dans ces régions depuis décembre 2024. Chez un animal en apparence sain, la maladie peut être en période d’incubation, et celui-ci pourrait développer des symptômes plusieurs semaines, voire plusieurs mois, après avoir été infecté.
En conséquence, le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs a annoncé, le 3 décembre 2025, une nouvelle prolongation des mesures en place pour freiner la propagation de la rage du raton laveur.
Jusqu’au 4 février 2026, il demeurera interdit de transporter les ratons laveurs, les mouffettes rayées, les renards gris et roux, ainsi que les coyotes et leurs hybrides, lorsqu’ils sont vivants, sur le territoire des municipalités situées à proximité de secteurs où des cas de rage du raton laveur ont été confirmés.
À partir du 6 décembre 2025, 13 municipalités additionnelles seront désormais visées par l’interdiction de déplacement :
Cet ajout est requis en raison des nouveaux cas de rage détectés au Québec au cours des derniers mois. Certains cas se trouvent dans un secteur touché par un second foyer de rage du raton laveur, soit les municipalités de Stanstead, Stanstead-Est et Ogden, en Estrie. Consultez la liste complète des municipalités visées.
Cette mesure vise à limiter la propagation de la rage du raton laveur dans les zones jugées à risque élevé. Elle sera réévaluée d’ici l’échéance de l’arrêté ministériel qui la met en œuvre, lequel est valide pour une période de 60 jours.
Misez sur la prévention
Déplacer un animal importun, blessé ou en apparence orphelin peut contribuer à propager la rage vers des secteurs actuellement exempts de cas. Il est donc primordial de ne pas relocaliser les animaux et d’éviter les conflits avec ces derniers en mettant en place des mesures préventives, notamment celles-ci :
Pour en connaître davantage sur les bonnes pratiques de cohabitation avec les animaux sauvages, consultez la page Web Cohabiter avec les animaux sauvages.
Animal capturé
Si vos méthodes de prévention s’avèrent sans succès, vous pouvez capturer un animal importun, et ce, même en dehors des dates réglementaires de chasse et de piégeage. Aucune autorisation n’est alors nécessaire. Il demeure toutefois interdit de déplacer les espèces visées par l’interdiction de transport. Les options qui s’offrent alors à vous sont :
Contribuez à la lutte contre la rage du raton laveur en signalant les animaux suspects
La découverte de cas permet d’adapter les opérations de vaccination des animaux sauvages à la situation. Si vous observez un raton laveur, une mouffette ou un renard qui présente l’un des signes suivants, en Estrie ou en Montérégie, signalez-le sans tarder :
Pour signaler un animal sauvage suspect, composez le 1 877 346-6763, du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 16 h 30, ou faites un signalement à l’aide du formulaire en ligne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec le service à la clientèle du Ministère en appelant au 1 877 346-6763.
Rage du raton laveur : 1 cas infecté à Venise-en-Québec
Le 17 décembre dernier, un raton laveur infecté par le virus de la rage a été récupéré dans la municipalité de Saint-Armand, en Estrie. L’animal se trouvait à environ 1,4 kilomètre du lieu où un cas de rage du raton laveur a été découvert au début de décembre 2024 près de la frontière du Québec, dans la municipalité de Highgate, au Vermont. Les tests effectués par le laboratoire de l’Agence canadienne d’inspection des aliments en janvier 2025 ont permis de confirmer qu’il s’agit d’un cas de rage du raton laveur. C’est grâce à la vigilance de citoyens qui l’ont rapidement signalé que l’animal a pu être récupéré le jour même par l’équipe de la surveillance de la rage du Ministère afin d’être analysé. Il s’agit du premier cas de rage du raton laveur sur le territoire québécois depuis 2015.
La rage est une maladie mortelle, tant pour l’humain que pour les animaux sauvages et domestiques. Elle peut être évitée en adoptant des comportements sécuritaires.
Nous comptons sur votre organisation pour relayer l’information sur les moyens pour réduire les risques pour l’humain et les animaux domestiques auprès de la population et des acteurs locaux.
Consignes à respecter pour limiter les risques de transmission de la maladie à l’humain et de propagation sur le territoire :
Si vous êtes propriétaire d’un animal domestique, consultez un vétérinaire pour :
Signaler les animaux suspects pour aider à la détection des cas de rage
La population des municipalités de la zone de surveillance rehaussée est invitée à signaler les ratons laveurs, les mouffettes et les renards morts ou qui semblent désorientés, blessés, anormalement agressifs ou paralysés. Pour signaler la présence de ces animaux suspects, composez le 1 877 346-6763, du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 16 h 30, ou consultez en tout temps le site Web Québec.ca/rageduratonlaveur. La surveillance rehaussée de la rage du raton laveur est en vigueur tout au long de l’année.
La collaboration des citoyennes et des citoyens est essentielle, car parmi tous les spécimens analysés, c’est chez les animaux signalés par la population que les chances de trouver un animal atteint de la rage sont les plus grandes. Quand la rage du raton laveur est présente dans un secteur en hiver, il n’est pas rare d’apercevoir des ratons laveurs ou mouffettes actifs et avec un comportement étrange.
Pour terminer, nous tenons à vous assurer que la situation est suivie de près par le gouvernement du Québec, qui poursuit sa collaboration étroite avec les autorités américaines afin d’optimiser les efforts de contrôle et de surveillance de part et d’autre de la frontière. Des interventions de vaccination des ratons laveurs, mouffettes et renards sont prévues en 2025 et les informations à ce sujet seront communiquées ultérieurement.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec nous, nous y répondrons avec plaisir.

La situation de la rage du raton laveur dans le sud du Québec et au sud de la frontière américaine étant en nette amélioration dans les dernières années, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs maintient l’arrêt des opérations d’épandage d’appâts vaccinaux en Montérégie pour une deuxième année consécutive. Les opérations de vaccination des ratons laveurs se poursuivent dans les États du Vermont, de New York et du New Hampshire, permettant de repousser la rage du raton laveur vers le sud et de protéger le Québec d’une réintroduction.
Les opérations de surveillance rehaussée en Estrie et en Montérégie sont cependant maintenues et constituent désormais le principal outil pour lutter contre la rage du raton laveur. C’est pourquoi nous comptons sur votre organisation pour y contribuer. Nous vous invitons à informer les citoyens et les acteurs locaux des moyens pour signaler la présence de tout raton laveur, mouffette ou renard trouvé mort ou qui semble malade, paralysé, désorienté ou anormalement agressif.
Si un raton laveur, une moufette ou un renard est transporté par mégarde sur votre territoire (p. ex. : transport de marchandise), et qu’il provient d’une autre province ou pays il est important de le signaler. L’animal pourrait être porteur de la rage même s’il a l’air en santé. Il ne faut surtout pas le relâcher en nature.
Pour signaler la présence de ces animaux suspects en toute saison, composez le 1 877 346-6763, du lundi au vendredi de 8 h 30 à 16 h 30 ou en tout temps au Québec.ca/rageduratonlaveur.
Vous trouverez des informations complémentaires en consultant l’actualité Surveillance de la rage du raton laveur en Estrie et en Montérégie ainsi que le Bilan de la surveillance en 2021. Nous vous encourageons fortement à en prendre connaissance et à faire circuler cette information dans votre réseau.
Pour terminer, nous tenons à vous assurer qu’un plan d’intervention d’urgence est prévu et permettra de réagir rapidement si un cas de rage du raton laveur est détecté au Québec ou à proximité de la frontière


En 2023, le risque d’introduction de la rage du raton laveur dans le sud du Québec est en augmentation. Une hausse des cas de rage du raton laveur a été observée dans le secteur de Burlington, État du Vermont, depuis mars 2022, et le ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs invite la population à signaler tous les animaux sauvages suspectés d’être porteurs de la rage. Les signalements du public sont le meilleur moyen pour repérer les animaux sauvages atteints.
En raison de leur proximité avec ce secteur, la vigilance de la population est de mise sur le territoire des municipalités suivantes : Bedford, Clarenceville, Dunham, Frelighsburg, Henryville, Lacolle, Notre-Dame-de-Stanbridge, Noyan, Pike River, Saint-Armand, Saint-Bernard-de-Lacolle, Saint-Ignace-de-Stanbridge, Saint-Paul-de-l’Île-aux-Noix, Saint-Sébastien, Saint-Valentin, Stanbridge East, Stanbridge Station et Venise-en-Québec. Si vous habitez ou fréquentez ces secteurs, redoublez de prudence face aux animaux qui pourraient être porteurs de la rage.
Afin de diminuer les risques d’introduction de la maladie au Québec, le Ministère suit de près la situation et collabore étroitement avec les autorités américaines, qui ont déployé des interventions d’envergure pour limiter la propagation de la rage du raton laveur. Ainsi, grâce aux actions réalisées aux États-Unis, les opérations de surveillance en place au Québec demeurent suffisantes et efficaces pour lutter contre la rage du raton laveur.
Nous comptons sur votre organisation pour relayer l’information auprès de la population et des acteurs locaux. Nous vous invitons à faire connaître les moyens de signaler la présence d’un raton laveur, d’une mouffette ou d’un renard trouvé mort ou qui semble malade, paralysé, désorienté ou anormalement agressif. Si un raton laveur, une moufette ou un renard est transporté par mégarde sur votre territoire (p. ex. : transport de marchandise), et qu’il provient d’une autre province ou d’un autre pays, il est important de le signaler. L’animal pourrait être porteur de la rage même s’il a l’air en santé. Il ne faut surtout pas le relâcher dans la nature.
Pour signaler la présence de ces animaux suspects en toute saison, composez le 1 877 346-6763, du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 16 h 30, ou en tout temps au Québec.ca/rageduratonlaveur.
Pour terminer, nous tenons à vous assurer qu’un plan d’intervention d’urgence est prévu et permettra de réagir rapidement si un cas de rage du raton laveur est détecté au Québec ou à proximité de la frontière. Pour connaître les résultats de la surveillance au Québec, nous vous invitons à consulter le bilan de la surveillance en 2022.

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www.maladiedelymemonteregie.com
https://www.inspq.qc.ca/zoonoses/maladie-de-lyme/outils-de-prevention
LA MALADIE DE LYME
La maladie de Lyme est causée par une bactérie, Borrelia burgdorferi, qui est transmise à la suite d’une piqure de tique infectée, Ixodes scapularis, aussi appelée tique du chevreuil. Des populations de tiques sont maintenant établies dans la région. En Montérégie, le nombre de personnes infectés¸ augmente progressivement.
Une surveillance des tiques est faite par le Laboratoire de santé publique du Québec. Les tiques envoyées au laboratoire proviennent de partout au Québec, mais particulièrement de la Montérégie et Montréal.
Une étude menée dès 2008 par l’Institut national de santé publique du Québec dans le sud-ouest de la province a démontré que la tique du chevreuil est établie dans certains secteurs de la Montérégie. La bactérie en lien avec la maladie de Lyme a été identifiée chez certaines de ces tiques.
Bien que le risque d’être contaminé par la maladie de Lyme au Québec demeure faible, l’application de mesures préventives pour diminuer le risque de se faire piquer par une tique est fortement recommandée.


La vie des travailleurs de chantier, j’en fais ma priorité.
En zone de travaux routiers, chaque seconde d’inattention
peut entraîner des conséquences permanentes.
✔Je respecte les limites de vitesse temporaires.
✔Je reste attentif à la signalisation.
✔Je garde une distance sécuritaire avec les travailleurs et la
machinerie.
Avoir à cœur la protection des travailleurs qui construisent et
améliorent nos routes, c’est un engagement collectif.
Un sourire. Un signe de tête. Un remerciement.
Derrière chaque cône orange, il y a une personne qui
travaille fort pour améliorer nos routes et nos déplacements.
Ces personnes ont une vie, une famille, un cœur. Un peu de
courtoisie, ça change tout.
Soyons respectueux.
Soyons reconnaissants.
Soyons prudents.
La sécurité des travailleurs routiers, j’embarque.
C’est la 3e Semaine nationale de sensibilisation à la sécurité
des travailleurs routiers. Cette initiative vise à sensibiliser
tout le monde à l’importance de la vigilance en zone
de travaux.
Sur la route, chaque geste compte.
Chaque travailleur mérite de rentrer chez lui sain et sauf.
La protection des travailleurs de chantier, j’embarque.
#SemaineSécuritéChantier2026. En zone de chantier, la
prudence sauve des vies.
Ralentir, c’est un gage de protection.
Suivre la signalisation, c’est un comportement essentiel.
Respecter les travailleurs, c’est une preuve de gros bon
sens.
Les équipes sur le terrain travaillent pour nous. Faisons notre
part pour assurer leur sécurité.
J’embarque pour des chantiers routiers plus sécuritaires! �